Aller au contenu

La méthode

Ce que ce site ne sait pas

Toutes les autres pages tiennent sur celle-ci. Ce qui suit n'a pas pu être vérifié à la source : ce ne sont donc pas des sujets à traiter plus tard, ce sont des choses que ce site n'écrira nulle part comme des faits, tant qu'elles n'auront pas été ouvertes.

1. Les effets d'une perfusion de vitamines

Aucun. Ni bénéfice, ni absence de bénéfice, ni indication, ni risque chiffré. Aucune source clinique n'a été ouverte pour écrire ces pages.

C'est la borne la plus large et la plus importante. Elle interdit à ce site deux registres d'un coup : celui de la promesse (« renforce l'immunité », « redonne de l'énergie ») et celui de la démolition (« ça ne sert à rien »). Les deux demanderaient les mêmes preuves, et ce site ne les a pas.

2. Toute prise de position d'une autorité française sur les offres de perfusion de vitamines

Une recherche a été menée du côté des autorités qui pourraient s'être exprimées sur le sujet. Elle n'a rien trouvé : les moteurs de recherche interrogés n'ont pas répondu, ou n'ont pas rendu de résultat pertinent.

Et c'est exactement là qu'il ne faut pas glisser. Ne pas avoir trouvé n'est pas la même chose qu'il n'existe rien. Ce site n'écrira donc jamais « aucune autorité ne s'est prononcée » : ce serait présenter l'échec d'une recherche comme un fait établi. Il dit : cherché, pas trouvé, et rien n'en est conclu.

3. Le statut de chaque spécialité injectable, une par une

Les pages de ce site exposent la définition du médicament et le régime de publicité qui en découle. Elles s'appuient, pour l'articulation entre les deux, sur le fait qu'un produit administré par perfusion s'obtient sur prescription.

Ce site n'a pas vérifié, spécialité par spécialité, le classement de chaque produit injectable de vitamines, ni son résumé des caractéristiques, ni son inscription sur une liste de substances vénéneuses. Il ne l'affirmera donc d'aucun produit en particulier.

Source : Article L. 5111-1 du code de la santé publique · définition du médicament, en vigueur au 25 mars 2022. Page ouverte le 30 août 2026.

4. Le statut du glutathion et de la vitamine C à haute dose par voie intraveineuse

Ces deux produits reviennent dans les offres commerciales. Ce site n'a ouvert aucune source les concernant : ni autorisation de mise sur le marché, ni recommandation, ni littérature. Il ne dira donc rien de leur statut, de leur usage ni de leurs effets.

5. La qualification d'un accord de mise en relation rémunérée avec un médecin

Plusieurs textes encadrent ce qu'un tiers non professionnel de santé peut recevoir de l'activité d'un médecin : l'interdiction de recevoir une quote-part des honoraires ou des bénéfices, l'interdiction du compérage, et la règle selon laquelle la médecine ne doit pas être pratiquée comme un commerce.

Source : Article L. 4113-5 du code de la santé publique, en vigueur au 28 décembre 2023. Page ouverte le 30 août 2026.

Source : Articles R. 4127-22 et R. 4127-23 du code de la santé publique, en vigueur au 8 août 2004 pour les deux articles. Page ouverte le 30 août 2026.

Savoir si un prix fixe payé par contact transmis entre dans l'une de ces interdictions relève de l'Ordre et du juge. Ce site n'a ouvert aucune décision sur ce point. L'obstacle est sérieux et il n'est pas levé ; ce n'est pas pour autant une infraction établie, et rien de tel ne sera écrit ici.

Ce point explique la forme de ce site. C'est aussi la raison pour laquelle il n'existe ici ni annuaire, ni formulaire de demande, ni lien vers un prestataire : sur un sujet où la mise en relation rémunérée n'est pas au clair, un site d'information n'a pas à s'y engager.


Pourquoi cette page est publique

Un site qui ne publie que ce qu'il sait a l'air plus assuré qu'il ne l'est. Publier ce qu'il ne sait pas coûte en apparence d'autorité et le rend vérifiable : on peut lui opposer sa propre liste. Si l'un de ces cinq points trouve une source, il quittera cette page pour rejoindre les sources, avec sa date.

Si vous disposez d'une de ces sources, signalez-la.